Big Five polonais 2020 - partie 3

Big Five polonais 2020 - partie 3

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En décembre 2018, nous avons été contactés par notre bon client, Keld. Il nous a demandé si nous pouvions organiser une chasse aux Big Five polonais pour lui et son fils. Pourquoi pas ? - avons-nous pensé. Et c'est ce qui s'est passé. Lisez la troisième partie de notre aventure ici.

À 16:00 h, nous commençons la chasse dans les montagnes, à une altitude de 780 m au dessus du niveau de la mer. Nous démarrons en montant tout doucement une mètre par mètre vers le haut. Puis nous laissons la voiture et nous commençons l’approche. Le paysage de montagne est splendide et coupe le souffle. Mais nous nous concentrons principalement sur la chasse. Vers 18:00 h notre guide remarque un mouflon, à environ 300 mètres de l'endroit où nous sommes. Malheureusement, le mouflon nous voit aussi et s'enfuit avant même que nous ayons le temps de réagir. Nous continuons à marcher dans la même direction que le mouflon courait, mais nous ne le rencontrons plus.

Plus ou moins un quart d'heure plus tard, en descendant de la colline, sur notre droite, nous apercevons un cerf, mais nous ne décidons pas de le tirer. Quelques instants plus tard, juste à côté du chemin que nous suivons, apparaît un chevreuil. Cependant, ce n'est pas notre objectif, donc nous continuons notre recherche des mouflons.

Après environ 4 - 5 km de marche, nous retournons à la voiture dans laquelle… les lumières sont toujours allumées! Il s'avère que nous avons oublié de les éteindre, et maintenant, à notre retour, l’accumulateur est vide et la voiture ne démarre pas! Après une dizaine de minutes à essayer et à la pousser d'avant en arrière, nous parvenons enfin à la démarrer. Dans les montagnes, cependant, la nuit tombe assez rapidement, déjà vers 19:00 h, donc il n'y a aucune chance pour continuer la chasse et nous retournons à l’hôtel.

Encore une autre belle matinée sans pluie, mais elle ne nous a pas apporté les résultats voulus. Nous ne voyons qu'un seul sanglier dans les montagnes. Par contre partout il y a des pistes des mouflons, qui après une semaine d'averse sont clairement visibles sur les chemins boueux. Cependant, la saison n'est pas propice à ce type de chasse, car les broussailles sont très denses et on peut aussi bien croiser un mouflon à 30 mètres de distance sans le voir.

On apprend également qu'un couple de loups est récemment apparu sur le terrain de chasse. C'est peut-être pour cela que nous ne rencontrons des mouflons que dans la vallée. Plus ou moins à 50 mètres des bâtiments, on aperçoit un troupeau des deux jeunes béliers et cinq brebis, mais ils sont trop près des maisons pour permettre un tir légal et sûr. Les cueilleurs de champignons ne rendent non plus la chasse plus facile. Cependant, nous n'abandonnons pas notre but parce que nous avons un plan à faire et nous sommes très près de le réaliser.

Nous commençons notre avant-dernière sortie par une promenade tranquille parmi les collines, lorsque nous rencontrons soudain une biche, un faon et un cerfs. Il est 18:16 h. On prends rapidement la décision et on tire deux fois vers le cerf - pour être sûr qu’il ne nous échappera pas. C'est un petit huit cors, mais le poids total du cerf surprends tout le monde - 104 kg!

Le terrain est difficile car nous sommes sur une pente assez raide et il fera bientôt nuit. Nous ne savons pas de quelle manière essayer de tirer le cerf - vers le haut ou vers le bas. Nous appelons le deuxième groupe qui vient nous aider après la chasse terminée. Ils vont grimper pendant plus ou moins 10 minutes entre les branches d'arbres tombées et les souches - complètement dans l'obscurité, en utilisant seulement deux lampes de poche. Tout se passe en dehors du sentier et il nous prends bcp du temps à le retrouver.

Enfin, le "groupe de sauvetage" arrivent sur place et après un moment de réflexion, nous décidons de tirer le cerf vers le bas, ce qui nous prend environ 3 - 4 minutes. C'est beaucoup plus facile de le tirer sur la piste, mais le cerf est très lourde et il faut faire des pauses.

Entre temps, il a fait très sombre et tardif . Au milieu de la forêt, l'obscurité est totale et même les étoiles qui brillent dans le ciel n'aident pas à savoir où se trouve la droite et la gauche.

Nous terminons la journée en très bonne humeur, car même si le cerfs que nous avons abattu n'est pas gros - à première vue les bois pèsent moins que 5 kg - c'est le premier cerf de Benjamin, de sa vie. Félicitations! De plus, cela nous rapproche de l'objectif d'acquérir des Big Five de Pologne au moins par un chasseur de notre groupe. Nous n'avons besoin que d'un mouflon pour compléter l'ensemble, et il ne nous reste plus qu'une sortie. Néanmoins, nous espérons de réussir.

C'est le dernier jour de notre aventure qui dure déjà une semaine. Pendant la nuit, les vents ont frappé le sud de la Pologne. Il souffle toujours fort tout le temps. Heureusement il ne pleut pas. Nous partons à la chasse vers 6:15 h, avant encore qu'il fasse complètement claire. Malheureusement, nous n'avons pas encore de chance avec le temps - lorsque nous commençons la chasse, il commence à pleuvoir et ne s'arrête pas pratiquement toute la journée. La météo nous empêche de l’approche, alors aujourd'hui nous décidons de chasser depuis la voiture. Plusieurs fois nos plans sont également contrariés par la tempête, qui a abattu des arbres à plusieurs endroits et nous devons changer radicalement le plan de la chasse prévu. Malgré cela, nous réussissons à rencontrer un assez gros sanglier. Mais, le solitaire ne s'arrête même pas un instant et il continue d'avancer, nous ne pouvons donc pas de tirer même une seule fois. Malheureusement nous terminons cette sortie, sans aucun tir.

Après 7 jours de la chasse et 13 sorties, notre aventure avec des Big Five de Pologne se termine. Pouvons-nous la considérer comme un succès? Sûrement! Nous avons abattu 2 brocards, 1 cerf , 1 daim et 1 sanglier. Malheureusement, nous avons besoin d'un mouflon pour remplir notre plan minimum. Avec un peu plus de la chance, chacun de nous a pu obtenir des Big Five de Pologne, mais malheureusement la météo et les circonstances nous en ont un peu empêchés. Mais c'était certainement faisable - sur les deux terrains de chasse, nous avons vu beaucoup de gibier, même si nous n'avons pas toujours eu l'occasion de tirer.

"Cela aurait pu marcher!" – étaient nos premiers mots en résumant cette chasse. Nous espérons donc réussir la prochaine fois. Nous rentrons à la maison en bonne humeur - fatigués, mais pleins des souvenirs et des nouvelles connaissances. Nous avons passé, cette semaine dans une très belle compagnie - des chasseurs polonais et des autres chasseurs danois et allemands chassant dans les clubs de chasse dans les alentours.

Nous remercions tous ceux qui ont rendu possible l'organisation de cette chasse et pour tout ce beau temps. À bientôt!

Darz bór

L’ Équipe Hunterpol

Vous voulez en savoir plus sur notre aventure ? Lisez ici:

PARTIE 1 -> https://www.hunterpol.com.pl/fr/journal/big-five-polonais-2020-partie-1 

PARTIE 2 -> https://www.hunterpol.com.pl/fr/journal/big-five-polonais-2020-partie-2 

Et visitez la galerie -> https://www.hunterpol.com.pl/fr/medias/galerie/des-big-five-de-pologne 

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